300 visites !

Nous voici à l'approche des fêtes et, avec ses 3 mois et demi d'existence, voici que le skyblog m0tty célèbre sont 300e visiteur !

De plus, le skyblog viens d'établir son nouveau record de nombre de visite en un mois : en ce 16 décembre nous atteignons déja les 100 visites ! et le record risque d'etre encore explosé car nous n'en somme qu'à la moitié du mois !

Que d'évènements en 3 mois et demi : plus d'une trentaine d'articles de qualité, l'arrivée de H.P. et ces 300 visites ! Tout cela promet à ce skyblog un avenir radieux

Merci à vous de nous être fidèle.

M0tty

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 09:18

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 15:54

Anton Tchekhov

Anton Tchekhov
Anton Pavlovitch Tchekhov (1860-1904) est un nouvelliste et dramaturge russe né le 29 janvier 1860 (calendrier grégorien), à Taganrog, au bord de la mer d'Azov, en Russie. Ses parents sont des petits commerçants. Son père est un homme violent. Anton Tchekhov étudie la médecine à l'université de Moscou et commence à exercer à partir de 1884. A côté, il effectue des dessins humoristiques pour plusieurs journaux et gagne bien sa vie. Il entretient rapidement toute sa famille. Il est L'oncle de Michael Chekhov.

En 1890, il voyage en Sibérie. Il entreprend un séjour d'un an au bagne de Sakhaline afin de recenser l'intégralité des bagnards, de manière à ce qu'ils ne perdent pas leur identité. Ce sera matière pour écrire L'île de Sakhaline (1893). Il fait par la suite de nombreux voyages en Europe.

Il écrit également de nombreuses pièces de théâtre, dont la plupart sont mise en scène par son ami Stanislavski.

En 1901, il épouse Olga Leonardovna Knipper (1870-1959), actrice qu'il avait rencontrée lors de la première lecture de Le pigeon.

Après avoir voyagé à travers toute l'Europe dans l'espoir vain de guérir, Anton Tchekhov meurt le 2 juillet 1904 à Badenweiler en Allemagne, de tuberculose. Le 9 juillet, son corps est enterré à Moscou, au cimetière de Novodevitchi.

¼uvre : conformisme, lâcheté, antisémitisme, alcoolisme social, le tableau de la bourgeoisie provinciale atteint des sommets de cruauté et de drôlerie. Elsa Triolet a traduit une partie de l'½uvre de Tchekov en français, en particulier Platonov.

Théâtre : À intervalles réguliers, des personnages éprouvent le besoin irrépressible de répéter : « Je m'ennuie. »
Platonov (v. 1878), dont le texte a été découvert en 1921, première adaptation en français sous le titre Ce fou de Platonov, première traduction intégrale en français par André Markowicz et Françoise Morvan, édition les Solitaires intempestifs.
Les Méfaits du tabac (1886 ; 1902)
Ivanov (1887), pièce en quatre actes, un nouvel Hamlet mélancolique
L'Ours (pièce) (1888), comédie en un acte.
Une Demande en mariage (v. 1888-1889), pièce en un acte
L'Homme des bois ou Le Sauvage ou Le Génie des forêts ou Le Sylvain (1889), comédie en quatre actes
La Mouette (1896)
Oncle Vania (1899-1900) inspiré de L'Homme des bois
Les Trois S½urs (1901)
La Cerisaie (1904)
En route (1887)

Essais :
Un voyage à Sakhaline (1895), comprenant : L'île de Sakhaline, À travers la Sibérie, Correspondance.

Romans :
Drame de chasse (1884-1885)
La Steppe (1888), prix Pouchkine

Souces : Wikipédia.

M0tty.
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# Posté le mercredi 12 décembre 2007 16:27

Pina Bausch

Pina Bausch
Pina Bausch (27 juillet 1940 à Solingen, Rhénanie-du-Nord-Westphalie) est une danseuse et chorégraphe allemande. Sa compagnie Tanztheater Wuppertal est située à Wuppertal, en Allemagne.

Biographie.

Pina Bausch est la troisième enfant de August et Anita Bausch, gérants d'hôtel à Solingen où elle est née. Elle décrit son enfance en soulignant qu'elle a « grandi dans un bistrot », où elle passait son temps sous les tables à observer les gens, une activité qu'elle qualifie de « belle et captivante ». Déjà enfant elle prend des cours de ballet et participe à de petits spectacles pour enfants et des opérettes.

Elle commence sa formation de danse à 14 ans à la Folkwang-Hochschule d'Essen, berceau de la danse-théâtre, dirigée par Kurt Jooss et influencée par Jean Cébron. En 1958, elle obtient son diplôme de danse de scène et pédagogie de la danse avec les honneurs, ce qui lui vaut d'obtenir une bourse de la DAAD (Bureau d'échange pédagogique allemand) pour partir étudier à la prestigieuse Juilliard School à New York. À 19 ans, elle s'envole donc pour les États-Unis où elle poursuit ses études avec plusieurs chorégraphes, dont José Limón et Antony Tudor et travaille comme soliste pour plusieurs chorégraphes américains, notamment Paul Taylor et Antony Tudor. Elle finit par une formation au sein de la Dance Company de Paul Sanasardo et Donya Feuer et en 1961, elle est embauchée par le Metropolitan Opera de New York et rejoint le New American Ballet.

En 1962, elle repart en Allemagne, rappelée par Jooss. Elle devient soliste du Folkwang-Ballett et assiste de plus en plus souvent Jooss dans ses chorégraphies. Au sein de cette formation, elle participe à de nombreuses tournées. En 1967, elle travaille avec le danseur et chorégraphe Jean Cébron et se produit en 1968 au Festival de Salzbourg. À partir de 1968, elle se met à la chorégraphie et prend la suite de Jooss en 1969. Elle est directrice artistique de la section danse de la Folkwang-Hochschule à Essen jusqu'en 1973 et à nouveau de 1983 à 1989.

Dès 1972 elle donne aussi des cours de danse moderne. Arno Wüstenhöfer, directeur du centre artistique Wuppertaler Bühnen, la convainct en 1973 de rejoindre la troupe et d'en assurer la direction en lui laissant une grande marge de man½uvre et en lui permettant d'engager des danseurs de la Folkwang-Hochschule. En 1972, elle rencontre Dominique Mercy aux États-Unis, et l'invite à rejoindre sa compagnie à Wuppertal en 1974, lui confiant alors les rôles principaux. Depuis, le centre artistique de la danse de Wuppertal porte son nom (Tanztheater Pina Bausch). En 1976, lors d'une soirée consacrée à Bertolt Brecht et Kurt Weill (Die sieben Todsünden), Pina Bausch rompt définitivement avec les formes de danse conventionnelles en expérimentant de nouvelles formes de cet art. Elle introduit le concept de danse-théâtre ou Tanztheater sur la scène allemande et internationale. Jusqu'au milieu des années 1980, le Tanztheater Wuppertal est le fleuron du ballet allemand, et une des compagnies allemandes les plus demandées au niveau international. Il reste toujours une référence aujourd'hui.

Théorie.

Contrairement à ses contemporains, Pina Bausch travaille non pas par rapport à des formes à reproduire, des pas biens définis, mais par rapport à l'anatomie du corps de chacun, aux possibilités qui sont données ou non aux corps. Elle interroge ses danseurs pendant tout le processus de création et creuse la vie de chacun, leur passé, pour les faire danser. Elle dénonce les codes de la séduction, la solitude dans le couple et travaille sur la communication dans les rapports hommes-femmes. C'est une vision très pessimiste qui s'exprime par des petits gestes anodins répétés sans cesse jusqu'à devenir insupportables, ou par l'accumulation des danseurs sur scène. Souvent, dans ses spectacles, une femme reste impassible et engage une rupture ou une transition vers une autre scène. Les « rondes à la Pina Baush » désignent ces petits gestes repris par les hommes ou les femmes ou les deux, une sorte de signature, même si elle les utilise moins aujourd'hui. Une autre marque est la fluidité qu'elle développe sur le haut du corps, induisant de grands mouvement de bras, la souplesse du buste. C'est un des exemples de langage ou de style par lesquels les chorégraphes ou les danseurs ont fait exister une autre danse. Ses spectacles mêlent la parole et le jeu d'acteur à la danse, c'est pourquoi Pina Baush a été très appréciée des gens de théâtre, peut-être avant ceux de la danse. On a parlé d'opéra, de ballet, puis vers 1975-76, de Tanztheater (théâtre de danse) pour qualifier son travail. Dans Café Müller, elle a travaillé sur son passé de jeune fille dans le café de ses parents en Allemagne. La fluidité du haut du corps ballotté entre en collision avec des changements de tonus. La danseuse reste imperturbable par rapport à ce qui se passe autour d'elle, elle suit sa ligne tracée. Les personnages se croisent, nos souvenirs personnels interfèrent et de la scène se dégage l'émotion intense de la solitude.

Sources : Wikipédia.

-H.P-
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# Posté le mercredi 12 décembre 2007 13:01

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:11

Superstitions au théâtre

Au théâtre, les superstitions varient selon les pays. Par exemple, les Anglo-saxons pensent qu'à proximité ou dans les murs d'un théâtre, il ne faut pas prononcer le titre de la pièce Macbeth de Shakespeare et on désigne cette ½uvre par diverses périphrases : « la pièce écossaise », « la tragédie écossaise », aussi, on ne dit pas Lady Macbeth mais « Lady M ».

Autre exemple, si le vert porte malheur en France, en Italie le violet et en Espagne le jaune sont les couleurs « interdites » sur scène. Les pouvoirs maléfiques du vert sont reliés à différentes anecdotes. Si des comédiens ont trouvé la mort parce qu'ils portaient un costume vert à même la peau, on peut attribuer cela aux effets toxiques de l'oxyde de cuivre présent dans la teinture verte à une certaine époque. D'autre part, dans les passions du Moyen-Âge, le personnage du traître Judas portait un costume vert. On dit aussi que Molière – qui pourtant, occupait avec sa jeune épouse Armande Béjart un appartement où cette couleur abondait – mourut habillé de vert. Les fondateurs de l'un des plus anciens théâtres de Montréal ont voulu conjurer le sort en baptisant leur établissement Le Théâtre du Rideau Vert.

S'il ne faut pas offrir d'½illets aux comédiens, cela peut s'expliquer par une coutume qui remonte au dix-neuvième siècle, alors qu'ils étaient engagés à l'année. Quand le directeur du théâtre voulait signifier à une actrice qu'il renouvelait son contrat, il lui faisait livrer des roses tandis que s'il lui envoyait des ½illets, son engagement prenait fin.

Autre interdit : on ne doit pas traverser la scène en sifflant. On prétend que cela attire les sifflets du public. En fait cette superstition vient de ce que les régisseurs de théâtre utilisaient autrefois des sifflements codés pour communiquer entre eux les changements de décors. Un acteur sifflant pouvait alors semer la confusion dans le bon déroulement technique du spectacle.

En France, on ne doit pas prononcer le mot « corde » sur scène ou dans les coulisses. La personne qui dit le mot « corde » sur scène doit payer une amende qui consiste en une tournée de vin blanc. L'origine de cette superstition viendrait des premiers machinistes qui étaient d'anciens marins. Sur un bateau, de nombreuses cordes servent aux man½uvres et chacune d'elles porte un nom différent (filin, ganse, etc.) et l'on désigne par « corde » celle qui sert à tirer la cloche avec laquelle on salue les morts.

Si vous voulez porter malheur à un comédien avant une représentation, vous n'avez qu'à lui souhaiter « Bonne chance ! » À un comédien qui s'apprête à jouer et que l'on veut encourager, il faut dire « Merde ! » Le comédien, lui, ne doit pas dire « merci » ; il peut ou bien ne rien dire, ou bien dire « je le prends ». En anglais, les comédiens se souhaitent « Break a leg! », c'est à dire « Casse-toi une jambe! »...

Les 3 coups, et ici on parle plus de tradition que de superstitions quoique certains prétendent que cette tradition, si on ne la fait pas correctement, porte malheur. Au théâtre, les trois coups sont frappés avec un bâton appelé brigadier sur le plancher de la scène, juste avant le début d'une représentation, pour attirer l'attention du public, particulièrement quand il y a un lever de rideau. Cette tradition, plus particulièrement française, peut venir du Moyen Âge, où trois coups, symbolisant la Trinité, terminaient le Mystère. Ces trois coups pouvaient être précédés d'onze autres martelés (douze apôtres moins Judas). Une autre explication fait correspondre les trois coups à trois saluts que les comédiens exécutaient avant de jouer devant la Cour : le premier vers la reine (côté cour), le deuxième vers le roi (côté jardin), et le troisième pour le public. La dernière explication étant que cela vient des règles du théatre classiques établies par Boileau au 17e siècle!
Ces 3 coups représentent : l'unité d'action, de temps et de lieu:
"qu'en un jour, qu'en un lieu, un seul fait accompli
tienne jusqu'à la fin le théâtre rempli
"
Dans le théâtre classique français, le régisseur martelait le sol afin d'annoncer le début de la représentation aux machinistes. Ensuite, un premier coup venu des cintres, lui répondait, un second montait du dessous de scène et un troisième des coulisses. Chaque machiniste se trouvant donc bien à son poste, le régisseur pouvait ouvrir le rideau. Le grade de brigadier était donné à un ouvrier dirigeant une équipe. Le régisseur se servant d'un bâton pour frapper les trois coups, rassemble l'équipe du théâtre pour commencer le spectacle, tel un brigadier rassemblant ses hommes ; on a appelé par métonymie le bâton lui-même un « brigadier ». Le brigadier est fait traditionnellement en bois avec un morceau de perche de théâtre, décoré de velours rouge et clous dorés. Pendant des années la Comédie-Française frappait deux fois trois coups, six coups donc, pour matérialiser la jonction des deux troupes, celle de l'Hôtel de Bourgogne et la Troupe de Molière.

Coté jardin, coté cours.
Dans le vocabulaire théâtral, le côté cour désigne le côté droit de la scène, vu de la salle, et par opposition au côté jardin.
Cette astuce permet au metteur en scène et aux comédiens de savoir clairement de quelle partie de la scène ils parlent : ce qui n'est a priori pas évident quand l'un regarde dans un sens, les autres dans l'autre!
Les machinistes situés à la cour sont appelés : « couriers », et ceux du jardin : « jardiniers ».
Ces mots viennent d'une habitude prise à la Comédie-Française, à l'époque où la troupe était installée dans la salle des machines du jardin des Tuileries, la salle donnait effectivement d'un côté sur la cour du bâtiment, et de l'autre sur le jardin. Avant la révolution française, pour éviter les notions subjectives gauche et droite, on nommait la cour « côté de la reine » et le jardin « côté du roi ». Ce principe est adapté des termes de marine bâbord et tribord. Les premiers machinistes de théâtre étaient d'anciens marins, ainsi ces termes, comme l'interdiction de prononcer le mot « corde », sont-ils inspirés d'habitudes ou superstitions de marins.

Sources : www.artsalive.ca et Wikipédia.org

-H.P- M0tty.
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# Posté le lundi 10 décembre 2007 10:17

Modifié le samedi 15 décembre 2007 10:50

Arthur Adamov

Arthur Adamov
Arthur Adamov est un écrivain et auteur dramatique français d'origine russo-arménienne, né le 23 août 1908 à Kislovodsk. Il se suicida le 15 mars 1970 à Paris.

Son théâtre, d'abord influencé par le surréalisme, peut se rattacher au courant du théâtre de l'absurde. Subissant ensuite l'influence de Brecht, il s'oriente vers des ½uvres beaucoup plus politisées. Son ½uvre critique et autobiographique est une méditation sur ses contradictions intimes, dont seule sa mort volontaire parvient à le délivrer. Ses histoires sont souvent issues des ses expériences personnelles.

Bibliographie :

• L'Aveu (1946)
• La Parodie (1947)
• Invasion (1949)
• La Grande et la petite man½uvre (1950)
• Tous contre tous (1952)
• Le Professeur Taranne (1953)
• Le Ping Pong (1955)
• Paolo Paoli (1956)
• La Politique des restes (1962)
• La Sainte Europe (1965)
• M. le Modéré (1967)
• Off Limits (1968)
• Je... Ils... (1969)

Sources : Wikipédia.

M0tty.
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# Posté le mardi 04 décembre 2007 15:03